Comment ne pas aimer notre Languedoc-Roussillon, cette région à nulle autre pareille qui rime avec le soleil, la montagne et la mer. On a évoqué, pour le décrire, cet amphithéâtre tourné vers la Méditerranée en parlant des montagnes et des plaines du Languedoc et du Roussillon. C’est ici le pays du tourisme sous tous ses aspects, pour peu que l’on y rajoute les attraits indéniables d’une histoire et d’une culture hors du commun.
Le Languedoc-Roussillon, c’est surtout cinq départements comme les cinq doigts de la main. Tous ont leurs spécificités, leurs mobilités, leurs privautés même, mais tous se sont forgés dans le même creuset : celui du sud. Ici, l’on parle encore la langue d’Oc et le Catalan et l’on est fier de ses racines.
Forte de sa situation, la région connaît la plus forte croissance démographique de France et les études annoncent 3 400 000 habitants pour 2030, soit 40% de plus qu’en l’an 2000. Un défi énorme à relever.
Cet accroissement se répartit de manière très inégale sur son territoire. Il est particulièrement élevé sur le littoral et dans les zones sous l'influence des principaux pôles urbains. La forte croissance démographique résulte, pour l'essentiel, de l'attractivité du Languedoc-Roussillon.
Le marché du travail est aujourd'hui encore marqué par un taux de chômage élevé, même si l'écart se réduit avec le niveau national. Le produit intérieur brut par habitant, le taux d'allocataires du RMI et la part des foyers fiscaux imposés placent aussi le Languedoc-Roussillon parmi les régions où la précarité est la plus marquée.
L'afflux de population dynamise néanmoins l'emploi grâce à la vocation résidentielle de l'économie régionale. La construction, les services aux particuliers, les services publics, les activités associatives et, dans une moindre mesure, le commerce, constituent des piliers spécifiques, et toujours moteurs, de l'emploi régional.
Le Languedoc-Roussillon possède le premier vignoble français. Après la vigne, les autres cultures importantes sont les productions de fruits et légumes (2e rang national), très développées en Roussillon et au sud de Nîmes.
Sur le littoral, la pêche est une activité localement importante (Sète, premier port de pêche français sur la Méditerranée; Port-Vendres). On y pratique aussi l'ostréiculture et la mytiliculture (étang de Leucate, bassin de Thau).
Des activités industrielles plus dynamiques se développent, parallèlement à l'essor de la recherche et de l'enseignement supérieur à Montpellier. Les principales branches concernées sont l'informatique et l'industrie pharmaceutique. Les principaux pôles industriels de la région sont Montpellier, Nîmes, Béziers, Narbonne et Perpignan. Sète est le deuxième port de commerce français sur la Méditerranée. Enfin, dans les montagnes des Pyrénées, l'exploitation des ressources naturelles pour la production d'énergie est un facteur de renouveau pour les économies locales.
Les activités tertiaires occupent une place importante en région. Ce secteur s'appuie sur deux activités dynamiques : l'enseignement supérieur et le tourisme.
Entre mer et montagne, des stations du littoral aux stations de ski, le tourisme est de loin l'activité la plus importante et fait d'elle la troisième région d'accueil en France. Elle se classe deuxième pour la part des résidences secondaires et est la première pour le nombre d'emplacements d'hôtellerie de plein air.
C’est aussi une région au passé prestigieux qui fait vivre au présent les nombreux témoignages architecturaux et culturels de son histoire.



